Bonjour,
Dans le contexte actuel, il est tout à fait normal de ressentir de l’incertitude face aux marchés financiers. Les manchettes se succèdent, la volatilité est bien présente et les émotions peuvent rapidement prendre le dessus.
Pourtant, l’histoire des marchés nous rappelle une chose essentielle : la discipline et la patience demeurent les meilleurs alliés de l’investisseur à long terme.
Voici quelques rappels clés pour garder la tête froide envers vos investissements.
Les marchés ont traversé bien pire… et ont progressé quand même
Entre le 31 décembre 1981 et le 31 décembre 2025, les marchés ont dû composer avec de nombreux événements majeurs :
- la récession du début des années 1980,
- le krach boursier de 1987,
- la crise asiatique et la chute du rouble en 1998,
- les attentats du 11 septembre 2001,
- la crise financière mondiale de 2008,
- la crise de la dette souveraine européenne,
- la guerre commerciale États‑Unis / Chine,
- la pandémie de la COVID‑19.
Tous ces événements ont généré de la volatilité — parfois extrême — mais les marchés boursiers ont continué de croître sur le long terme.
Sur cette période de 44 ans :
- Inflation moyenne : 2,7 % par année
- Actions américaines : 12,2 % par année
- Actions canadiennes : 9,6 % par année
- Actions américaines à petite capitalisation : 11,9 % par année
Message clé : le bruit diminue avec le temps, mais la croissance demeure.
Une année ne fait pas la règle
Lors des 10 dernières années, les actions américaines ont été la classe d’actif la plus performante 6 années sur 10. Est-ce pour autant une certitude année après année ? Absolument pas.
L’année 2025 en est un excellent exemple : les actions canadiennes ont été la classe d’actif la plus performante.
Cela nous ramène à un principe fondamental en investissement :
Le rendement d’hier n’est pas une promesse pour demain.
Acheter bas et vendre haut… en pratique
Tout investisseur est d’accord avec ce principe. Mais dans la réalité, lorsque certaines classes d’actifs performent moins bien pendant plusieurs années, elles sont souvent les plus difficiles à détenir.
La question à se poser devient donc :
Est-il judicieux de porter une attention particulière aux classes d’actifs ayant sous-performé récemment, plutôt que de courir après celles qui viennent de bien faire ?
C’est précisément dans ces moments que la discipline et la diversification jouent un rôle clé.
Le temps, c’est de l’argent (au sens littéral)
Un investisseur qui commence à épargner plus tôt :
- fait travailler son argent plus longtemps,
- profite davantage de la capitalisation,
- a besoin de cotiser moins pour atteindre un objectif semblable.
Commencer tôt n’est pas une question de montant, mais de temps.
Ne ratez pas les meilleures journées
Un exemple frappant sur le marché canadien :
- 10 000 $ investis de 1986 à 2024, sans rater une seule journée, auraient atteint environ 317 576 $.
- En ratant seulement les 10 meilleures journées, la valeur tombe à 148 629 $.
Tenter de deviner quand sortir ou entrer sur le marché peut coûter extrêmement cher.
Rester investi compte souvent plus que le « bon timing ».
La diversification : moins de risques, plus de stabilité
Un portefeuille diversifié peut générer un rendement légèrement inférieur à un portefeuille 100 % actions sur certaines périodes, mais il offre :
- une volatilité réduite,
- une meilleure protection lors des marchés baissiers,
- une trajectoire plus stable vers les objectifs.
La diversification n’élimine pas le risque, elle le rend plus gérable.
Le cycle du succès… et des émotions
Les marchés suivent des cycles. Les émotions aussi :
- enthousiasme après une hausse,
- doute et peur lors des baisses,
- soulagement lors des reprises.
L’histoire montre qu’après une baisse, il y a toujours eu une remontée. Les périodes d’incertitude sont souvent celles où les occasions se présentent — à condition d’avoir la patience et la discipline nécessaires.
Investir ne consiste pas à éviter toute volatilité, mais à rester cohérent avec une stratégie bien définie, alignée sur vos objectifs, votre horizon de temps et votre tolérance au risque.
Si vous avez des questions, des doutes ou si vous souhaitez revoir votre stratégie, n’hésitez pas à communiquer avec nous. Un plan clair permet souvent de transformer l’incertitude en opportunité.
Au plaisir d’échanger,
Jean‑Philippe Giroux
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| Rend boursier du dernier mois | Rend boursier moyen des derniers 3 ans |
BMO Global Gold (Or) | Code : ZGD | 9.46% | 59.69% |
BMO MSCI EAFE (marchés mondiaux) | Code : ZDM | 4.59% | 16.24% |
BMO Dow Jones (actions américaines) | Code : ZDJ | 4.81% | 13.17% |
BMO S&P/TSX Composite (actions canadiennes) | Code : ZCN | 4.44% | 21.88% |
iShares S&P/TSX Capped REIT (immobiliers) | Code : XRE | 5.99% | 4.24% |
BMO S&P 500 (actions américaines) | Code : ZSP | 6.12% | 21.95% |
BMO NASDAQ 100 (actions américaines) | Code : ZNQ | 7.39% | 28.07% |
BMO Aggregate Bond (obligations) | Code : ZAG | 0.35% | 3.94% |
Purpose Épargne intérêts élevés | Code : PSA | 0.20% | 3.86% |
Tout est une question de perspective …
| Somme investie | Variation négative de 5% | Variation négative de 8% |
| 5 000 000$ | 250 000$ | 400 000$ |
| 2 500 000$ | 125 000$ | 200 000$ |
| 1 000 000$ | 50 000$ | 80 000$ |
| 750 000$ | 37 500$ | 60 000$ |
| 500 000$ | 25 000$ | 40 000$ |
| 250 000$ | 12 500$ | 20 000$ |
| 100 000$ | 5 000$ | 8 000$ |
| 50 000$ | 2 500$ | 4 000$ |
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Depuis 2014, l’équipe de Pérennité Gestion de Patrimoine accompagne ses clients avec rigueur et engagement dans l’atteinte de leurs objectifs financiers. Forts de notre expertise en services financiers, nous mettons tout en œuvre pour offrir des solutions adaptées, durables et réfléchies. L’excellence guide chacune de nos actions, mais c’est surtout la passion qui anime notre travail au quotidien.

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